EXTRAITS DE PRESSE

Posté par yenle le 15 mars 2009

Rencontre – débat au VIIIème  Salon des beaux-arts  

« Il faut que l’artiste vende”, précise M. Bonino Maribel rappelle que « des peintres, après avoir travaillé toute leur vie dans des conditions difficiles, n’ont connu la gloire qu’après leur mort ».“Le peintre croit à sa peinture : il ne réalise pas un tableau en disant il vaudra tant. Une fois l’œuvre achevée – ou considérée comme tel – il y a une immense satisfaction”.Journal d’Amiens 

Musée Goya : aux couleurs d’Espagne… 

Et si l’on demande à Maribel son sentiment d’être exposée dans le musée qui recèle les oeuvres du maître espagnol, elle répond : “Je suis sur un petit nuage, très honorée, très fière et très émue, comme moi il est un écorché, il n’acceptait pas les choses et revendiquait le droit à la contestation.  Journal de Castres 

L’esprit de Goya souffle sur ses oeuvres d’où émanent une extrême sensibilité et beaucoup d’émotion. 
La grande maîtrise du pastel à l’huile, l’extrême précision du trait, l’emploi des couleurs et son travail sur la lumière (et les ombres), cette peinture en couches successives qui donnent une telle profondeur aux avants et arrières plans, font des créations de Maribel un véritable enchantement exprimant une sensibilité exacerbée pour ne pas dire une sensibilité latente, que seul l’emploi du pastel à l’huile, très peu utilisé en France pouvait rendre……….Une artiste……..simplement.
Roland FLOUTIER – L’Indépendant 

Une technique particulièrement délicate, mais ô! combien maîtrisée, au point de voir le Musée Goya de Castres demander à Maribel de créer 80 oeuvres (en fait plus d’une centaine ont été exposées) sur le thème de ses souvenirs ibériques pour une exposition de deux mois, appelée  « Memorias »… Los aficionados ne manqueront pas d’être conquis par cette vision enchanteresse d’Espagne. L’Indépendant 

Le tableau est la conclusion de dizaines d’études, de croquis faits à la plume. Bien que perfectionniste, l’artiste supprime les détails insignifiants. Elle ne garde que l’essentiel. En ce sens, sa peinture n’est pas féminine. Son talent est asexué. Gérard SEGUI – France Picardie 

Cette exposition, préparée spécialement pour le Musée Goya, nous transporte au cœur de son pays d’origine l’Espagne. Les fêtes traditionnelles, les paysages, la tauromachie sont ici évoqués avec beaucoup de finesse et de précision dans le détail. Partagée entre le romantisme et la réalité Maribel nous amène dans son univers et dans ses souvenirs pour notre plus grand bonheur. CB journal de Castres 

A Paris… 

Le talent et le charme de Maribel ont conquis Paris. Le peintre Maribel vient de se distinguer à Paris, en enlevant le concours de la Société historique d’Auteuil et de Passy. La jeune femme a séduit un jury de personnalités des Arts grâce à une toile représentant le square Royal, situé derrière le Musée Carnavalet. Ce concours était d’autant plus difficile que les artistes en présence n’avaient qu’une seule journée pour exécuter leur œuvre. Maribel a reçu la Coupe de la Ville de Paris des mains du maire du XVIème. France Picardie  

Maribel un peintre aux frontières du romantisme et de la réalité. Un critique a qualifié sa peinture d’impressionniste, ce qui l’a flattée et l’a fait… sourire ! “Je ne pense pas qu’on puisse me coller une étiquette sur le dos, car j’essaie de ne pas me laisser influencer. Je reste partagée entre le romantisme et la réalité”. France Picardie 

Et ailleurs…. 

 

Maribel, le peintre du cœur et des sentiments. Maribel parle autant avec ses pastels qu’avec ses yeux et ses toiles sont le reflet de la peinture du cœur. Le résultat est surprenant, on ne regarde pas la toile, on part à sa rencontre. Joëlle Rouxel-Salvignol – Midi Libre 

Maribel, le pastel comme une ode. Il se dégage de ses oeuvres une sorte de douce passion pour les paysages de “douce beauté, pas de celle qu’on achète pour consommer, mais celle qu’on approche avec beaucoup d’attention pour mieux l’apprécier, la conserver et jouir d’un bonheur intense ”. Roland Floutier – MidiLibre 

L’œuvre de Maribel fait revivre ses impressions saisies sur le vif, sa sensibilité en fait jaillir des clairs-obscurs, mis en relief par ses touches pleines de finesse qui font vibrer les couleurs. Au travers de ses compositions, on devine le dessinateur qui restitue la vérité du terrain et sa sensation des teintes de l’atmosphère qui traduit l’âme des sites ou des sujets qu’elle rencontre. Nouvelle Republique du Centre OUEST  

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